Avertissement. Ce dossier, de par l’ensemble de ses contenus, n’est pas conseillé aux âme les plus « chastes ». On ne va pas vous faire cliquer sur un bouton » oui, j’ai 18 ans » comme sur Youporn, mais sachez tout de même qu’il est préférable de passer son chemin si vous êtes un amoureux du bon goût, des romances bienséantes et du langage soutenu. ça, c’est fait.
Quoi de mieux pour débuter cette rentrée qu’un dossier éminemment racoleur, prompt à rameuter des visiteurs lubriques uniquement intéressés par tout ce qui concerne ce qui se situe « en dessous de la ceinture » ? Banco, bande de petits chenapans amoureux du langage vertueux, voire chaste, mais qui ne serait pas contre un peu de saleté, d’humidité et de moiteur syntaxique.

nous allons donc parcourir à nouveau l’histoire du jeu vidéo pour en déterrer certaines pépites de non-bienséance. Quand les éditeurs de jeux vidéo titillent la fibre perverse des pauvres joueurs de chair que nous sommes, cela donne souvent un résultat épique de médiocrité. « Mais tant qu’y a du cul, tout va bien ! »
Sachez tout de même en préambule que faire un dossier pertinent sur le sujet aura été un vrai travail d’investigation, tant les sources, vidéos et visuels sont rares sur ce type de softs. Parce qu’ils sont « érotiques » ? Surtout parce qu’ils sont nuls, en fait.
Beat ‘em and eat ‘em’
Mystique, 1982, Atari.
Rentrons directement dans le vif du sujet avec un titre qui mélange avec talent poésie et bon goût. « Beat ‘em and Eat ‘em » est un jeu développé en pleine période « Out of control » d’Atari où les éditeurs tiers n’hésitaient pas à rendre concrets leurs délires les plus abusifs. En l’occurrence, ici, le concept est poussé à son paroxysme, puisque qu’on vous propose de prendre part à un bien curieux « spectacle »…
Un homme, disposant d’un énorme pénis, se masturbe du haut d’un immeuble (…). Sur le trottoir, des femmes nues (que vous dirigez) aux visages levés ont la lourde, mais honorable, tâche de recueillir le fruit de votre saine activité (votre foutre, aussi nommé « sirop de plaisir ») directement dans leurs bouches respectives. A chaque salve ingurgitée, ces dernières se lèchent les babines, car comme tout le monde le sait bien, le sperme a un goût exquis,comparable à une sorte de mélange harmonieux fait de saumon fumé, de caviar et de foi gras.
Un gameplay complexe et du bon goût en pagaille.
A noter qu’il existe une variante de ce même jeu se nommant « Philly Flash », où l’homme à la grosse queue est remplacé par une sorcière aux seins nus, et où les deux femmes du bas sont remplacées par des hommes en érection, qui se branlent la bite à chaque salve de liquide ingéré. Édifiant.
Strip Poker
Artworx Software, 1984.
Qui ne se souvient pas des soirées lycéennes, où l’on disait à papa-maman qu’on allait étudier avec quelques camarades de classe les équations à 3 inconnues, alors qu’en réalité, on allait rejoindre ses meilleurs potos pour aller se saouler la gueule jusqu’à s’en rouler par terre dans le vomi de son voisin et faire des parties de Strip Poker ?
Pour les ignares, définissons ensemble ce qu’est le concept de « Strip Poker ». Il s’agit en fait d’une variante du Poker, avec les règles classique qui s’y appliquent habituellement, mais avec un enjeu qui se paye « en nature »… En effet, à chaque défaite, votre partenaire du sexe opposé (ou du même sexe, ne soyons pas sectaires) doit enlever un vêtement. Pour les plus sages, cela se terminait en slibard et sous-tif, mais combien de nos vieilles partouzes lycéennes ont débutées par une session de Strip Poker, pour se conclure dans un déluge de foutre et de mouille conjugués dans une grande osmose collective…
Le comble de l’érotisme pixelisé. Préparez vos rouleaux de sopalin, les mecs !
L’ensemble reste globalement sage, et à partir du moment où votre partenaire doit enlever ses ultimes morceaux de tissus, un bandeau noir cachant les parties intimes de la demoiselle apparait, vous demandant d’aller chercher votre image dans un répertoire particulier. Comme c’est excitant…
Leisure Larry Suit
Sierra On line, 1987/2009
On sort du registre du « one shot » d’obscures éditeurs crasseux pour découvrir une véritable saga du jeu vidéo « tendancieux » : Leisure Suit Larry. Déclinés sur un nombre de supports impressionnant sur 9 épisodes, la série narre les aventures de Larry Laffer, quadra aux tendances nerd prononcées, looser notoire, et surtout puceau. Face à cet édifiant constat, notre héros décide donc de partir de sa cambrouze natale pour découvrir la ville, et enfin, peut-être, avoir enfin une vie sexuelle.
Malheureusement pour lui, ses déambulations maladroites vont certes l’amener à faire des rencontres sympathiques, mais qui se termineront toujours en eau de boudin. Si on écarte la propension à l’érotisme léger de Leisure Suit Larry, il ne reste qu’un point & click finalement assez commun, qui ne se distingue pas forcément par son coté qualitatif. L’imagerie érotisante est plus que soft, et s’avère être un argument marketing plus qu’autre chose.
Un rencontre dans la piscine qui n’est pas sans rappeler celle de Loana et Jean-Edouard du Loft…
Custer Revenge
Mystique, 1982
Attention, jeu culte ! Si Custer’s Revenge n’est pas forcément très bien connu des néophytes, il l’est à l’inverse pour les amateurs de daubes. Ce titre est en effet connu pour être l’une des pires productions de l’histoire du jeu vidéo, toutes époques et tous supports confondus, tant pour sa prestation technique, que pour sa thématique principal et son gameplay dégueulasse.
Synopsis : Vous êtes le général de la cavalerie américaine Georges Amstrong Custer. Vous avez une définition tout à fait personnelle du conflit qui vous oppose aux autochtones indiens, et en particulier aux femmes, puisque le but du jeu est… D’en bourrer une ! Oui, vous m’avez bien lu, vous devez violer une indienne attachée à un cactus !
Pour se faire, vous vous baladez, d’un coté à l’autre de l’écran, la « queue à la main », tout en évitant les flèches. Le nombre de points pour scorer étant déterminé par les mouvements de pénétration.
Le droit de cuissage sur les étranger, quoi de plus normal ?
Pour faire plus nauséabond que Custer’s revenge, il faut se lever tôt, très tôt. Le titre cumule tous les vices : Il fait l’apologie du viol, se montre ouvertement raciste, est clairement vulgaire et jouit surtout d’une réalisation complètement à la ramasse, même sur l’Atari 2600. Encore une palme à décerner à Mystique, pour l’ensemble de son œuvre totalement décadente et qui sent bon la crasse et le jus de chatte poisseux.
SM Teacher Hitomi
Seibu, Super Famicom
Si l’Atari 2600 aura vu nombre de jeux érotiques à tendances « crades », d’autres éditeurs historiques (Nintendo, Sega et un peu plus tard Sony) auront veillé à faire en sorte que leurs consoles soient exempts de toute tentative d’introduire des contenus tendancieux ou ambigus. Malgré cela, certains (très rares) titres sont passés en dehors des mailles du filer, et SM Teacher Hitomi en fait clairement partie. Sa particularité en fait l’un des softs les plus difficiles à trouver, moyennant bien souvent des sommes prohibitives, et plus encore si on les met en rapport à la qualité du jeu.
Le principe du jeu se révèle simple, voir simpliste : il s’agit en effet d’aventures « textuelles » dans un univers particulièrement redondant dans l’imagerie érotique du jeune public Japonais : celui des p’tites lycéennes. Avec un gameplay réduit à sa plus simple expression, SM Teacher Hitomi ne casse pas trois pattes à un canard, et sa spécificité n’en fait pas un jeu de bonne qualité. Les dessins sont tout juste lisibles, la musique faisant office de fond sonore rappellera les pires thèmes de la NES, et l’animation est pour ainsi dire inexistante.
Seuls certains collectionneurs plus intéressés par la rareté de l’objet que par son intérêt intrinsèque pourront éventuellement jeter leur dévolu sur cet objet d’exception. Pour les autres, seule la déception vous attend…
Des jeunes filles pixelisées en 240×480 pixels et un clown « chelou » : tout un programme…
Dragon Knight
PC Engine

Saga de jeux à la renommée plutôt importante, Dragon Knight est un Tactical RPG à l’ambiance légère, trouvant ses fondements dans l’univers riche de l’Héroic Fantasy Japonais. Réalisé par la société ELF avec le parfait consentement de NEC, la série avait comme particularité de proposer des séquences animées souvent « en dessous de la ceinture », pour le plus grand plaisir des otakus en herbe, amateurs de perversions en tous genres.
Plongez donc dans le monde merveilleux du royaume des champs de fraises, un lieu habité seulement par des femmes (on sent déjà poindre le prétexte à toutes sortes d’abus…), sous la protection d’une grande déesse, garante d’une paix durable. Malheureusement, un démon décida de s’en prendre à ce charmant territoire, pour ne laisser que sang, flammes et désolation derrière lui. La reine Luna décida donc de faire un ultime appel au secours, auquel répondit Yamato Takeru, jeune guerrier fougueux et courageux.
Le registre dans lequel s’illustre Dragon Knight est loin d’être graveleux ou salace. Il s’agit plutôt d’un érotisme extrêmement soft, bon enfant et bien souvent teinté d’humour. Après, on est loin du Final Fantasy quand même…
Les créateurs de Final Fantasy peuvent dormir sur leurs deux oreilles…
On retiendra, au travers cette petite sélection non exhaustive, un certain nombre de choses, propres à ce type de jeux. D’abord, les développements de ces titres ont très rarement l’aval des éditeurs/constructeurs officiels.
Conséquence directe de ces réalisations faites en catimini : un manque de moyens financier évident, ne favorisant en aucun point l’essor de jeux de qualité. Gameplay médiocre, intérêt du jeu en dessous de tout, l’érotisme d’un goût parfois fort douteux se substituait généralement à toute notion de bon sens.
Mais qu’importait finalement, à partir du moment où les plus bas instincts des joueurs étaient sollicités. Avec le recul, le temps n’aura pas fait de concession à ces titres qui, pour certains (on pensera à Custer’s revenge) sont devenus légendaires, tant ils furent crasseux à un point difficile à concevoir.
Commentaires
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Mais c’est tout bonnement horrible ! surtout Custer’s Revenge c’est le genre de jeu qui dit
« on vous donne du pouvoir de violer les femmes, car vous ne pouvez pas le faire dans la vie réel »
enfin c’est mon point de vue. sans déconner ils pensaient à quoi ces développeurs ?!
Si leur objectif était de choquer, c’est fait
Et c’est possible même en 192×160 pixels, c’est beau ça !
Dossier dégueulasse sur dés jeux deguelasses. J’ai eu envie de vomir rien qu’a lire l’ensemble, et c’est déjà un exploit.
Très bien, ce dossier ! J’adore les jeux vidéo avec des femmes aux gros seins dedans !
@EricG – Inutile de le préciser, cela se voit déjà avec ton avatar !
Ca va pas la tête ?
Plait-il ?